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2017-12-23T08:03:33+01:00

Calendrier de l’avent suite et fin

Publié par méli mélo
Calendrier de l’avent suite et fin
Calendrier de l’avent suite et fin
Calendrier de l’avent suite et fin
Calendrier de l’avent suite et fin
Calendrier de l’avent suite et fin

 

Ave Maria

 

Le célèbre Ave Maria de Gounod est en réalité un chant d’amour.

 Par ailleurs, il est attribué, en France, à Gounod mais dans d’autres pays on le nomme l’Ave Maria de Bach/Gounod. En effet, Gounod n’en est pas vraiment l’auteur… Un jour au piano, il improvisa une variation sur le Prélude pour Clavier tempéré de Bach. Son futur beau-père, le célèbre pianiste Zimmermann, note la mélodie et décide de la transposer pour violon ! Gounod, ravi, publia cette pièce. L’histoire n’est pas finie ! Épris de l’une de ses élèves chanteuses, Gounod lui offrit un manuscrit de sa pièce avec les vers d’un poème de Lamartine. La mère de l’élève, affolée, entreprit donc pieusement d’en remplacer les paroles par celles, latines, de l’Ave Maria … Gounod, amusé, adopta cette version. C’est ainsi qu’une mélodie sentimentale de circonstance, née d’une simple improvisation, devint un tube qui fit le tour du monde !

 
Calendrier de l’avent suite et fin
Messe de minuit
 
 
 
 

” J’étais musicien, bon selon les bons et ignare aux yeux des ignares, et comme le nombre de ceux qui me méprisaient était beaucoup plus grand que celui de ceux qui me louaient, la musique me fut de peu d’honneur et de grand fardeau.” M.A. Charpentier

Connaissez-vous Marc-Antoine Charpentier ? Bien qu’oublié aujourd’hui, il travailla avec Molière (en remplacement de Lully), et reçut plusieurs commandes de Louis XIV. Malheureusement, il ne nous reste de Charpentier ni partition imprimée, ni portrait de son vivant. Une infime partie de son œuvre nous est parvenue grâce au support précaire de vingt-huit volumes manuscrits que la Bibliothèque Royale sut acquérir à temps. Charpentier mérite pourtant une grande place au Panthéon des compositeurs, pour avoir révolutionné l’art de la messe. Ses compositions sobres et légères s’inspirent des airs populaires du 17ème siècle : chansons de chasses et de bergers… À ces mélodies connues de tous, il ajoute des polyphonies vocales gracieuses. Il mêle sacré, profane, vocal et instrumental… et tout cela 100 ans avant Bach !

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Douce Nuit
 
 
 
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F. Gruber : Stille Nacht - Douce Nuit - 1957
 
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Son histoire commença dans les Alpes autrichiennes, en 1818, lors d’une nuit de Noël. Dans l’église Saint-Nicolas, à Oberndorf, près de Salzbourg, on donna pour la première fois un chant de Noël accompagné à la guitare. Le prêtre de la paroisse Josef Mohr avait en effet demandé à l’organiste Franz Gruber de mettre en musique l’un de ses poèmes : « Stille Nacht », « Douce nuit » en français. La légende raconte que l’orgue de l’église était si vieux qu’il fallût adapter ce chant pour voix et guitare. « Douce nuit » fît bientôt le tour de l’Autriche et des environs grâce aux marchands itinérants. On l’entendit dans les foires allemandes et jusqu’à la cour du roi de Prusse Frédéric-Guillaume II. En 1854, la chapelle royale de Berlin demande à s’en procurer la partition : Gruber, le compositeur, rédige aussitôt une note de deux pages sur l’histoire de la création du chant et de sa présentation à la veillée de Noël en 1818, à Oberndorf. La chanson prit une toute autre dimension lorsqu’elle fut chantée lors de la trêve de Noël, le 25 décembre, dans les tranchées allemandes. Le ténor Walter Kirchhoff, à ce moment officier d’ordonnance, chanta pour les militaires un chant de Noël. Les soldats français ont applaudi jusqu’à ce qu’il revienne chanter. Les allemands appelèrent les soldats britanniques à venir les rejoindre et ils jouèrent au football au milieu du no man’s land. C’est cette formidable fraternisation que le film « Joyeux Noël » (2005) rapporte.

Calendrier de l’avent suite et fin
Calendrier de l’avent suite et fin
Un Noëà la Renaissance 
 
 
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J. Mouton : Nesciens Mater - 2012
 
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    Aujourd’hui, nous remontons le temps jusqu’à la Renaissance, avec une sélection de chants sacrés magnifiques du XVIe et XVIIe siècles. Commençons par le Nesciens mater du compositeur français Jean Mouton, considéré comme l’un des plus beaux chefs-d’œuvre du XVIe siècle. Jean Mouton fut le premier compositeur de la cour de France. Nous nous rendons ensuite aux Pays-Bas pour écouter Resonet de Laudibus d’Orlando de Lassus. A l’origine chant de Noël du XIV siècle, il a été transposé deux cents ans plus tard par le compositeur.  Il signifie ‘Que la voix de la louange résonne’. Partons maintenant pour l’Angleterre au début du XVIIe siècle. On y retrouve William Byrd et son Gradualia, deux cycles de motets de 109  pièces consacrés à Henry Howard, le premier comte de Northampton. On écoutera avec attention le « Beata Viscera », donné exclusivement pour les fêtes de Noël. Terminons ce tour d’Europe en l’Allemagne, avec des œuvres de Hieronymus Praetorius et Michael Praetorius, compositeurs contemporains mais point parents ! Le premier révolutionna la musique vocale, en composant des pièces pour double-chœurs qui chantaient, à tour de rôle, en écho. Puis nous écouterons Es ist ein rose gersprungen célèbre dans le monde protestant, et écrit par Michael Praetorius en 1609.

    Calendrier de l’avent suite et fin
    Calendrier de l’avent suite et fin
     
    Il est né le divin enfant
     
     

    Ce chant de noël français connu de tous était à l’origine un air de chasse ! Sa mélodie s’inspire en effet d’un air de vénerie du XVIIe siècle, nommé «  La tête bizarde ». Il contait l’histoire d’un cerf aux bois difformes… On la trouve dans de nombreux manuels et méthodes de chasse du temps de Louis XV. Il faut attendre 1874 pour que soit publié pour la première fois le texte d’inspiration chrétienne. Il s’agit d’un recueil d’airs de Noëls lorrains rassemblés par l’organiste de la cathédrale de Saint-Dié, R. Grosjean.

    Nous écouterons les Petits Chanteurs à la croix de bois interpréter oeuvre. Nouveaux partenaires de DiscMuseum, tous leurs enregistrements sont maintenant disponibles à l’écoute pour nos abonnés payants.

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