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choeurs célèbres d'opéras 2015 par geynet

 

Le Choeur est à la recherche d'hommes pour les pupitres de basses et ténors.

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Le Messie de Goerg Friedrich Haendel

 

Goerg Friedrich Haendel
aendel a rapporté de ses voyages de nombreuses inspirations pour la musique baroque. Le théâtre est au cœur de son œuvre puisqu'elle offre de nombreux opéras seria de style italien, mais également de magnifiques oratorios, tels que "le Messie".
Georg Friedrich Haendel (ou Händel, d'après la forme allemande de son nom), est né à Halle en Allemagne le 23 février 1685. Si son père est chirurgien et n'a aucune éducation musicale, le petit Georg Friedrich semble très tôt attiré par la musique, et dès son dixième anniversaire, il commence à prendre des leçons auprès du célèbre organiste et compositeur de la ville, Friedrich Wilhem Zachow. Un an plus tard, il impressionne déjà Frédéric III à la cour de Berlin.
Mais à la mort de son père, le jeune homme s'oriente vers des études juridiques, comme celui-ci le désirait, à l'université de Halle. Haendel n'oublie pourtant pas la musique et devient en parallèle organiste à l'église de Halle. Il s'affirme alors comme un artiste accompli dans tous les domaines musicaux. En 1704, son amour 
pour la musique l'amène à Hambourg, capitale de l'opéra allemand, où est jouée sa "Passion selon Saint Jean", très appréciée malgré quelques erreurs de jeunesse. Haendel vit alors de cours particuliers et d'un poste de claveciniste à l'opéra. C'est là qu'il rencontre le compositeur et théoricien Mattheson. Il connaît dès l'année suivante un grand succès avec son premier opéra, "Almira", malheureusement suivi de deux échecs.
L'opéra reste son genre musical de prédilection, et le compositeur choisit donc de partir pour l'Italie, pays d'origine du genre. Il y fait la connaissance des deux célèbres compositeurs Alessandro et Domenico Scarlatti. Sa réputation grandissante lui permet d'être invité à Florence en 1707, à Naples en 1708, et de s'installer à Rome ensuite, où il compose divers opéras, cantates profanes et oratorios. Parmi ces œuvres, on retient l'oratorio "La résurrection" donné dans la capitale italienne en 1708, et l'opéra "Agrippina", représenté à Venise l'année suivante, et dont l'incroyable succès marque également la fin de son séjour. Haendel devient alors maître de chapelle à la cour de Hanovre en 1710, mais commence par profiter d'un congé d'un an pour rejoindre Londres.
Rapidement, il triomphe dans la capitale grâce à son opéra italien "Rinaldo", le premier du genre représenté en Angleterre. Nous sommes en 1711, un an avant que le musicien s'installe définitivement dans la ville du grand Purcell. Il y compose quelques œuvres sacrées, dont le célèbre "Te deum d'Utrecht" en 1713, avant d'être nommé précepteur des enfants du roi Georges Ier, tout récemment couronné. C'est pour lui qu'il compose "Water Music", en 1717.
A partir de cette même année, il se consacre surtout à l'Opéra de Haymarket, pour lequel il compose "Il pastor fido". Le lieu ferme quelques temps plus tard, et Haendel s'installe chez le futur duc de Chandos, pour qui il compose onze "Anthems Chandos" jusqu'en 1720. Un an plus tôt, la Royal Academy of Music, fondée pour promouvoir l'opéra, fait de Haendel son Directeur musical. Mais elle est dissoute en 1728, et Haendel décide de la remplacer l'année suivante, sans succès.
Ces quelques années passées à la Royal Academy lui permettent cependant d'ajouter de grands opéras à son œuvre, tels que "Radamisto", "Jules César", "Tamerlan" et Rodelinda". Il ne se décourage pas et monte, en 1734, sa propre troupe. Cette année-là, il commence à donner ses célèbres "Concertos pour orgue", et en 1735, il compose deux grands opéras : "Ariodante" et "Alcina". En plein succès, une attaque de paralysie oblige le compositeur, qui a pris la nationalité anglaise depuis 1726, à partir en cure à Aix la Chapelle. Il est rapidement remis sur pieds et peut continuer à produire en grande quantité. Ainsi, en 1739, il compose les oratorios "Saül" et "Israël en Egypte", ainsi que douze "Concertos pour instruments à cordes".
En 1741, il cesse, avec "Deidamia", d'écrire des opéras, ses derniers étant de vrais échecs. L'année suivante, il écrit en moins d'un mois le chef-d'œuvre "le Messie", son oratorio le plus célèbre. Puis il présente une autre œuvre triomphale, "Samson", suivie en 1747 par l'oratorio "Judas Maccabée", et en 1749 par "Salomon" et "Musique pour feux d'artifices royaux".
Il est pratiquement aveugle lorsqu'il compose sa dernière œuvre, "Jephta", en 1751, c'est pourquoi il se fait opérer de la cataracte un an plus tard. Malheureusement, l'opération se passe mal, et Haendel devient complètement aveugle. Il meurt le 14 avril 1759 à Londres, et se fait inhumer à l'abbaye de Westminster devant trois mille admirateurs.


Le Messie HW56

En 1741, Haendel est au faîte de son art et ses opéras à l'italienne lui ont acquis les faveurs du public londonien. Pourtant, éprouvé par deux banqueroutes successives, endetté et malade, sa passion pour l'opéra lui a laissé un goût amer et ses compositions explorent depuis quelques années la veine de l'oratorio (il en compose un par an entre 1736 et 1751), un drame non mis en scène, employant les mêmes éléments musicodramatiques que l'opéra (récitatif, arioso, aria, ensemble soliste, chœur et personnifications dramatiques) mais sans l'artifice des décors, des costumes et des déplacements sur scène.
Cet été là, il séjourne à Gopsall Hall dans le Leicestershire, la résidence secondaire de Charles Jennens, figure littéraire de son temps, amateur de musique et adepte fervent de la Haute Église anglicane, qui nourrit un grand intérêt pour la théologie, comme l'atteste l'imposante collection de livres sur le messianisme que renferme sa bibliothèque. Inspiré par les textes de l'Ancien Testament (tiré pour l'essentiel de la version anglaise de la Bible autorisée en 1611 des livres d'Isaiah, de Luc, de Matthieu, de Jean et de Job), Jennens a compilé un livret extrêmement riche, offrant un cadre de méditation qui évoque toute la vie et l'œuvre du Christ : les prophéties de Sa venue ; Sa naissance et l'allégresse qui l'a accompagnée ; Sa vie ; la Passion ; la Résurrection ; et l'espoir de Son retour. Le mot Messie vient de l'hébreu mashia'h et trouve son origine dans la religion juive avant d'avoir été adopté par le christianisme. Il signifie "oint du Seigneur". Pour les chrétiens, il désigne Jésus-Christ. Illustrant l'ensemble des mystères de la foi chrétienne, ce livret magnifie la doctrine selon laquelle Jésus Christ est bien Le Messie annoncé par le prophète.
Jennens confie son livret à son hôte, qui en moins de vingt-quatre jours en tire un oratorio lumineux, alternant fugues et passages déclamatoires accompagnés de parties pour cordes écrites dans un style rappelant le concerto. Brillantes et abondantes, les parties pour chœur vont de textures simples et homophones à différentes formes de compositions mêlées alliant fugues et imitations. La pièce ne fait appel qu'à des chanteurs et des chœurs anonymes. Aucun personnage n'est représenté, pas même le Christ, dont aucune des paroles n'est citée.
Travaillant vite comme à son habitude (Theodora a été composé en cinq semaines et Tamerlano en vint jours), Haendel a puisé librement dans ses œuvres antérieures comme nombre de ses contemporains tels que Telemann ou Rameau. L'importance de sa production va de pair avec une réutilisation fréquente de ses thèmes les plus réussis, qu'il n'est pas rare de retrouver parfois à l'identique dans plusieurs œuvres, éventuellement transcrits ou transposés… Le même thème peut passer d'une sonate en trio à un concerto grosso, à un concerto pour orgue, à une cantate. Il n'hésite pas, par ailleurs, à utiliser des thèmes d'autres compositeurs tels que François Couperin, Georg Muffat, Johann Kuhnau, Johann Kaspar Kerll entre autres. Cette pratique courante à cette époque est également utilisée par Bach. Pourtant, Le Messie lui ne sera jamais "pillé" de la sorte dans les œuvres postérieures du compositeur.
Remaniée à plusieurs reprises pour s'adapter aux circonstances d'exécution et aux capacités des musiciens, la partition subsiste encore aujourd'hui en différentes versions. Néanmoins les parties pour chœur que vous allez entendre ce soir sont l'unique version existante. À l'instar des autres oratorios de Handel, Le Messie est divisé en trois parties :

  • Ancien Testament : les prophéties de l'arrivée du Christ, de l'Annonciation et de la Nativité.
  • Ancien et Nouveau Testaments : la Passion, la Résurrection et l'Ascension du Christ.
  • Nouveau Testament : la Résurrection de l'âme chrétienne
  • Composée pour être donnée pendant la période du Carême, la première du Messie a lieu le printemps suivant sa composition en Irlande, où Haendel séjourne à l'invitation du Lord Lieutenant Général, le 13 avril 1742 lors d'un gala de charité au Temple Bar de Dublin. L'oratorio y rencontre un vif succès. L'innovation de Haendel est de mettre à la disposition de la prédication le ressort dramatique et musical de l'opéra. Bien que considéré comme un "oratorio sacré",Le Messie est résolument sorti de l'église et destiné également à la scène. Le renversement opéré par Haendel lui permet d'atteindre une dimension nouvelle par une large amplification théâtrale, qui laisse libre cours à sa volonté de chercher un succès auprès de l'auditoire. Autre nouveauté pour l'époque la partition accorde un rôle beaucoup plus important au chœur (vingt mouvements sur les cinquante- deux que comptent l'œuvre).

Alleluia  (Source Larousse de la Musique)
 
Alleluia est une expression hébraïque signifiant "louez (hallelu) Dieu (Yah)" qui figure notamment en exorde des Psaumes CXIII et CXVIII, dits pour cette raison le "grand Hallel"; Celui-ci, dit le Talmud, devait être chanté dix-huit fois par an, et notamment pendant le repas pascal. Le mot hébreu est passé sans traduction dans la version grecque des Septante (283 av. J.C) et de là, dans l'usage usuel latin, où il a été compris comme une exclamation de joie. D'où son emploi privilégié au temps pascal, reflet de l'usage hébraïque et, au contraire, son exclusion des offices de deuil ou des temps de pénitence.
 
En outre, il est employé substantivement, en latin comme en grec (Apocalypse, XIX) avec le sens de "chant de louange joyeux". D'où ses deux acceptions distinctes, comme exclamation complétive et comme genre liturgique.
 
1. Comme exclamation de joie, l'Alleluia est employé en s'insérant au début, au milieu ou à la fin de textes dont il reste indépendant. (...)
 
2. En tant que morceau autonome, l'Alleluia semble avoir été d'abord l'un des principaux supports du chant responsorial fournissant un refrain facile à faire répéter à l'assistance. (...)
 
3. L'introduction de l'lleluia dans la messe, où il deviendra un genre musical d'une importance particulière, a été attribuée à saint Ambroise au IV siècle. (...)
          Vous trouverez sur le blog l'hallelujah par pupitres (ténor, basse, alto, soprano) alors bon travail
 






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